Quels sont les particularités de l’évaluation d’une randonnée alpine ?

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A cause d’influences différentes et de conditions variées d’une randonnée alpine, il est compliqué de définir un niveau de difficulté. Il est possible d’utiliser des systèmes différents, mais il est important de mettre l’accent sur le sérieux d’une randonnée (longueur, continuité des demandes, les risques objectives, etc.) et pas sur les difficultés  de la technique des passages d’escalade. Les randonnées sur notre portail peuvent être évaluées sur la base de la cotation UIAA ainsi que la cotation CAS. A part des évaluations générales (condition, technique, etc.) il  est aussi important d’évaluer le potentiel de risque.

 

Cotation UIAA

I)

Faibles difficultés. Roche : Forme la plus simple de l’escalade rocheuse (pas de terrain de marche facile !). Les mains sont nécessaires pour le maintien de l’équilibre. Les débutants doivent être assurés par la corde. Absence de vertige déjà requise.

Névé et glacier :

Névés faciles, pratiquement pas crevassés

II)

Difficultés modérées. Progression moyennant combinaisons simples de prises pour les pieds et les mains (technique de trois points).

Névé et glacier :

En règle générale pentes peu raides, brefs passages plus raides, peu de crevasses

III/III+)

Difficultés moyennes. Roche : Des points d’assurage intermédiaires sont recommandés dans les passages exposés. Les passages verticaux ou de surplombs pourvus de bonnes prises exigent déjà de la force.

Névé et glacier :

Pentes plus raides, occasionnellement assurage avec relais, nombreuses crevasses, petite rimaye

IV-/IV/IV+)

Importantes difficultés. Roche : Nécessitent une grande expérience de l’escalade. Les passages plus longs demandent en général plusieurs points d’assurage intermédiaires.

Névé et glacier :

Pentes très raides, demandant le plus souvent l'assurage avec relais, nombreuses crevasses, rimaye importante

V-/V/V+)

Très grandes difficultés. Roche : Points d’assurage intermédiaires en plus grand nombre sont la règle. Exigences plus élevées de la condition physique, de technique d’escalade et de l’expérience. Les longs itinéraires dans le 5e degré en haute montagne comptent déjà parmi les toutes grandes entreprises des Alpes.

Névé et glacier :

Terrain escarpé continuellement, assurage avec relais continu

VI-/VI/VI+)

Difficultés extraordinaires. Roche : L’escalade exige un savoir-faire supérieur à la moyenne et un bon état d’entrainement. Escalade exposée, souvent combinée avec relais exigus. Les passages de cette difficulté ne sont en général maîtrisés que par bonnes conditions.

Névé et glacier :

Passages très raides et verticaux, demandant l'escalade sur glace

VII-/VII/VII+)

Difficultés exceptionnelles. Un degré de difficulté atteint grâce à un entraînement accru et un matériel perfectionné. Même les très bons grimpeurs ont besoin d’entraînement adapté à la structure du rocher afin de maîtriser les passages de cette difficulté sans chute. En plus de l’aptitude pour l’escalade acrobatique, la maitrise d’une technique d’assurage affinée est indispensable.

Névé et glacier :

Escalade sur glace extrême

VIII-/VIII/VIII+/ IX-/IX/IX+/X-/X/X+/ XI-/XI)

Une définition verbale n’est plus possible ici. Il s’agit d’un accroissement continu des difficultés à dominer, posant des exigences toujours plus élevés au talent d’escalade, à la capacité de rendement physique et psychique.

 

La Cotation CAS

F = facile ~ I

PD = peu difficile ~ II

AD = assez difficile ~ III

D = difficile ~ IV

TD = très difficile ~ V

ED = extrêmement difficile ~ VI

EX/ABO = exceptionellement difficile or abominable

 

Cotation Water Ice pour évaluer l’escarpement des surfaces de glace sur une randonnée alpine

Cotation           Escarpement

WI1:                 40°- 60°

WI2:                 60° - 70 °

WI3:                 70° - 80°

WI4:                 80°

WI5:                 85° - 90°

WI6:                 90°

WI7:                 100° + / en surplomb

 

Potentiel de risque

A l’aide de chiffre arabiques 1-6 on peut évaluer le potentiel de risque d’une randonnée alpine. Le variable aves le potentiel le plus grande définit la hauteur du potentiel du risque.  La rose des vents on affiche l‘exposition principale des pentes.

1)

- La randonnée mène par le terrain plat.
- La course de chemin est clair. 
- Il n'existe aucun risque d'avalanches. 
- La route n'a aucune position clé. 
- Il n'existe aucun risque de crevasses. 
- Il n'existe aucun risque des ruptures des corniches. 

2)

La randonnée mène généralement par le terrain plat. 
La course est facilement à reconnaître, aucun danger sur le chemin. 
Il existe un peu le risque d'avalanches. 
La route a peu de position clé. 
Sur des glaciers : il partiellement existe  le danger de crevasses. 
Il existe partiellement le risque des ruptures des corniches. 

3)

La randonnée mène parfois par le terrain raide jusqu'à 30 ° l'inclinaison. 
La course de chemin est souvent facile à reconnaître, peu de dangers au chemin. 
Il existe le partiel risque  d'avalanches.
La route a certaines positions clé. 
Sur des glaciers : il existe le partiel danger de crevasses. 
Il existe le partiel risque  des ruptures des corniches.


4)

Le randonnée mène par le terrain raide jusqu'à 34 ° d'inclinaison. 
La course est peu facile à reconnaître, des nombreux dangers sur le chemin. 
Il existe le risque d'avalanches. 
La route a les nombreuses positions clé. 
Sur des glaciers : il existe le risque de crevasses augmenté. 
Il existe le danger augmenté des ruptures des corniches. 

5)

La randonnée mène par le terrain raide de 34 °jusqu'à 40 ° l'inclinaison de penchant. 
La course de chemin est difficile à reconnaître, beaucoup de dangers sur chemin. 
Il existe le grand risque d'avalanches. 
La route a beaucoup de positions clé. 
Sur des glaciers : il existe le grand risque de crevasses. 
Il existe le grand danger des ruptures des corniches.  

6)

La randonnée mène par le terrain raide plus de 40 ° l'inclinaison de penchant. 
La course de chemin est très difficile à reconnaître, beaucoup de dangers sur chemin. 
Il existe le très grand risque d'avalanches. 
La route a beaucoup de positions clé. 
Sur des glaciers : il existe le très grand risque de crevasses
Il existe le très grand risque des ruptures des corniches

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